Le CEEBIOS est déjà une affaire d’équipe. Ils sont nombreux à s’y intéresser et à lui apporter leur soutien à travers ces témoignages, que nous vous invitons à visionner.

 

L’ensemble des témoignages ici

Cette série d’interviews a été réalisée lors d’un événement organisé par le Centre Francilien de l’Innovation à l’Agence Régionale de Développement. Sont interviewés sur ce film: Camilla Freitas Salgueiredo, Renault – Suez-Environnement ; Paul Boulanger et Nicolas Enderlé, Inddigo ; Mohamed Trabelsi, Afnor ; Brigitte Kahane, PimliKo – L’Observatoire de l’EcoDesign ; Jean-Claude Rosichini, Aventia ; Sébastien Tréguer, EEL Energy.

Remerciements à : Vincent Beillevaire, Giacomo Bersano, Gilles Boeuf, Paul Boulanger, Gil Burban, Thierry Buvat, Tarik Chekchak, François Dapilly, Stéphane Demarquette, Nicolas Enderlé, Camila Freitas Salgueiredo, Daniel Gronier, Miki Haseyama, Ingrid Jouve, Brigitte Kahane, Pascale Lardin, Sylvie Latieule, Jacques Livage, Pascale Loiseleur, Benoît Nicolet, Francis Pruche, Kalina Raskin, Jean-Claude Rosichini, Laurence Rossignol, Masatsugu Shimomura, Guillaume Sraïki, Daniel Thomas, Magali Thomé, Mohamed Trabelsi, Sébastien Tréguer, Eric Woerth.

Gilles Bœuf, Président du Muséum National d’Histoire Naturelle, Professeur à l’Université Pierre-et-Marie-Curie
« Le biomimétisme, c’est résoudre des problèmes de développement à des coûts environnementaux et des coûts énergétiques beaucoup beaucoup plus bas que ce qu’on pratique aujourd’hui. »
« Réunir sur un même site des gens d’origines différentes, qui ont envie de travailler ensemble, … des chercheurs, des ingénieurs, des entreprises … l’initiative de Senlis est excellente pour faire ça, il faut bien démarrer quelque part. »
« Dès les premiers développements, Senlis se trouvera grandie, et on pourra imaginer un futur beaucoup plus ambitieux encore. »

Daniel Thomas, 1er vice-président du pôle I.A.R. (Industries et Agro-Ressources), Professeur à l’UTC (Université de Technologie de Compiègne), Président du Comité d’Expert de l’OCDE, Expert à la NSF (National Science Foundation) et à la NASA
« Il y a beaucoup de points communs entre ce que font ces entreprises (les 200 entreprises du pôle I.A.R.) et ce qui doit être fait à Senlis. C’est la possibilité d’interagir dans le cadre d’une complémentarité. »

Jacques Livage, Professeur au Collège de France, Membre de l’Académie des Sciences
« Le biomimétisme fait appel à des disciplines différentes, et on a rarement l’occasion de se rencontrer, encore plus rarement avec les industriels. Donc un lieu de rencontres, qui permet aux gens de se connaître, voire d’établir des projets communs, c’est très important. »

Tarik Chekchak, Secrétaire du Comité Français de Biomimicry Europa, Directeur Sciences et Environnement de l’Équipe Cousteau en Europe et de la Cousteau Society aux États-Unis
« Le but, c’est une société humaine 100% compatible avec la planète, zéro déchets qui restent dans l’écosystème et qui posent des problèmes de santé publique, 100% énergie renouvelable, c’est vraiment ça la porte d’entrée du biomimétisme. »
« Il faut des lieux de rencontre, développer un langage commun, mutualiser certains outils, il faut que ça se cristallise sur un territoire pour ensuite essaimer, pas uniquement en France, mais largement en Europe et pourquoi pas au niveau international. »

Olivier Vasserot, Délégué Aux Restructurations (DAR) au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants
« Quand on m’a expliqué en quoi consistait le biomimétisme, je me suis rendu compte des perspectives vraiment très larges, et je dirais insoupçonnées du grand public que cela recouvre. C’est cette réalité là qui peut voir le jour à Senlis, et je suis ravi de la perspective à laquelle le Ministère de la Défense peut contribuer, et que le quartier Ordener, historique, puisse participer à l’histoire du futur. »

Laurence Rossignol, Sénatrice de l’Oise, Vice-présidente du conseil régional de Picardie
« La commune de Senlis a fait le choix le plus intelligent, c’est celui de la reconversion d’un terrain militaire en un projet industriel et de formation. »
« C’est une façon pour Senlis de rentrer de plain-pied dans le XXIème siècle et d’y rentrer par la plus belle porte. »

Eric Woerth, Député de l’Oise, Maire de Chantilly
« Ce n’est pas uniquement un projet senlisien, c’est un projet pour toute une région. C’est une belle ambition, sur un beau projet. Il faut y aller à fond ! »

Pascale Loiseleur, Maire de Senlis
« Le biomimétisme est un thème porteur de développement économique, d’innovations, de créativité, c’est un sujet de recherche très prometteur, de recherche mais aussi d’applications. »

Francis Pruche, Adjoint au développement économique de la Ville de Senlis
« C’est très important que des villes moyennes prennent des initiatives en terme d’innovation, pour créer les emplois de demain. »

Daniel Gronier, Administrateur de sociétés de chimie, membre d’honneur au conseil d’administration de l’ACDV, (Association Chimie du Végétal)
« Le biomimétisme est apparu progressivement comme étant une solution universelle à l’avenir de l’humanité … comme étant la boite à outils du développement durable. »

Stéphane Demarquette, Directeur Learning for Development Research & Innovation, L’Oréal
« Ce qui est intéressant dans une initiative comme celle là, c’est le « blending », c’est-à-dire l’association de supports de connaissance modernes, de formations avec de grands experts, et d’expérimentations sur la façon dont on peu appliquer cette formation. »

Ingrid Jouve, Responsables Qualité, Environnement Développement Durable et Innovation, Eiffage Construction, François Dapilly et Benoît Nicolet, Chargés de projets Développement Durable, Eiffage Construction
« La raison pour laquelle on s’est rapprochés du centre d’excellence en biomimétisme à Senlis, c’est de trouver des interlocuteurs qui comme nous s’intéressent à ce sujet là, et dans des secteurs d’activités variés et complémentaires aux nôtres. »

Vincent Beillevaire, Délégué Général Fondation UNIT (Université Numérique Ingénierie et Technologie)
« C’est un sujet en pointe, pas encore très développé en France, mais qui se développe. Les étudiants y sont très sensibles, surtout les nouvelles générations qui s’intéressent de plus en plus à ce type d’études, parce qu’elles y voient un avenir. »

Thierry Buvat, Expert RH, Fondation UNIT (Université Numérique Ingénierie et Technologie)
« Si le site de Senlis cristallise tout l’enseignement, la formation, la recherche en tant que centre européen, ça pourrait être un excellent pendant à ce que font les Etats-Unis, et cela permettrait de mutualiser des ressources et des moyens entre les industriels. »

Kalina Raskin, ingénieur physico-chimiste, docteur en biologie. Biomimicry Europa
« Le biomimétisme est un modèle de reconnexion, de resynchronisation avec l’ensemble de la biosphère. »
« Les stratégies les plus gagnantes qui ont été sélectionnées au cours de l’évolution sont des stratégies de coopération, et non de compétition. »

Giacomo Bersano, fondateur du cabinet de conseil en innovation, AIM
« Senlis, c’est l’opportunité d’avoir un lieu d’échanges et de transferts de connaissances mutuelles, comme une sorte de playground pour nos activités. »

Gil Burban, architecte et entrepreneur innovant, founder & CEO at Polypop industries
« Le biomimétisme peut être une solution à la crise environnementale actuelle parce qu’il offre des résolutions technologiques à des problèmes humains. »
« La transversalité est la condition minimale pour pouvoir faire émerger des techniques nouvelles, durables et renouvelables. »

Pascale Lardin, professeur et fondatrice de Now Forever, agence de création de projets éco-engagés
« Ça se développe, de plus en plus d’industriels se posent des questions, des départements de recherche et développement, des collectivités, etc. L’avenir est très positif. »

Sylvie Latieule, rédactrice en chef des publications Info Chimie et Formule Verte
« L’apport sera important si on arrive à conjuguer le biomimétisme avec la chimie du végétal. »
« Nulle part ailleurs on retrouve des centres axés sur cette thématique. »

Paul Boulanger, Directeur du Département stratégies et performances des organisation chez Inddigo
« Le biomimétisme nous apprend une chose, c’est que l’innovation naît de la biodiversité, des rencontres, des fertilisations croisées. Aujourd’hui on souffre énormément de travailler dans des silos. »

Guillaume Sraiki, étudiant effectuant une thèse au LCMCP (Laboratoire Chimie de la Matière Condensée de Paris
« La recherche, et donc l’avenir d’une certaine façon, passe forcément par du biomimétisme à un moment donnée. »

Magali Thomé, étudiante en thèse de doctorat à l’UPMC, Université Pierre et Marie Curie
« Le papillon que j’étudie, le « morpho », a des qualités hydrophobes qui peuvent intéresser des industriels, pour des pare-brises de voitures par exemple. »